Le rêve d’Anna

  • PRESSE

     

    « Ce n’est pas parce que Le Rêve d’Anna proposé par le Théâtre du Nord à l’Idéal de Tourcoing est accessible dès 8 ans que l’on ne peut pas, à plus de 50, entrer avec une facilité déconcertante dans l’univers poétique de ces marionnettes portées.

    Parce que Le Rêve d’Anna parle de la vie, des angoisses et de la poésie de l’enfance face aux doutes des grands et à leur mal-vivre, les adultes s’y retrouvent aussi.

    Anna rêve d’un cheval blanc qui parle, son père cauchemarde éveillé à ne pas trouver de travail. Il y a dans le texte d’Eddy Pallaro tout un ensemble d’entrées, entre le vrai et le faux, le réel et l’irréel. Le tout est ici magnifié par le travail des manipulateurs-comédiens de la compagnie Trois-six-trente de Bérangère Vantusso. Oubliez les marionnettes à fils, celles-ci sont d’un hyperréalisme frappant. Anna est quasi-vivante sur scène et un cheval de belle taille semble tout droit sorti d’un haras magique. Dans de nombreuses scènes, jeunes et moins jeunes finissent par oublier les manipulateurs, leur regard fixé, subjugué par les gestes et les expressions des marionnettes.

    Il est rare que des spectacles visibles en famille touchent autant les imaginaires de tous les âges. Parents, n’ayez pas trop de craintes sur la longueur car la pièce ne dure qu’un peu plus d’une heure. Il est fort probable que vos enfants n’auront qu’une envie, celle de retourner voir du théâtre. En tout cas, peut-être plus l’année prochaine à l’Idéal de Tourcoing… »

    Ch. Vincent – La Voix du Nord (12 avril 2015)

    « Présenté en ouverture  du festival sur la grande scène du Théâtre de Sartrouville, le Rêve d’Anna tient ses promesses.  Pour accompagner le beau texte d’Eddy Pallaro, qui mêle dimension onirique et problématique sociale avec délicatesse et une bonne dose d’optimisme, Bérangère Vantusso convoque marionnettes hyperréalistes et acteurs dans un bel ensemble. Et joue le jeu de l’enfant qui place la réalité et le rêve sur le même plan, en semant habilement le doute entre le vivant et l’objet. Troublant. »

    Maïa Bouteillet – Paris mômes (fev 2014)

    « Bérangère Vantusso met joliment en scène le quotidien qui se nourrit des songes et l’effacement progressif de la frontière entre rêve et réalité. »

    Françoise Sabatier-Morel – Télérama Sortir


    « La coexistence des deux mondes – humain et marionnettique – fonctionne extrêmement bien. Du réalisme, pour sûr. L’ensemble se construit en dualité, selon la vie de l’enfant et celle de l’adulte, tout en finissant par se rejoindre, par converger. »


    Delphine Le Calvez –  Le Clou dans la planche (31 janvier 2014
)

    « Il y a une grande intelligence  dans la manipulation, puisqu’elles ressemblent à des enfants, ce ne sont pas des marionnettes à gaine, et  les manipulateurs s’en saisissent comme s’ils portaient un enfant, comme une caresse, tout en délicatesse et fluidité. Eddy Pallaro pose aussi un regard très  juste sur l’enfance et l’imaginaire. Un  superbe spectacle, remarquablement réalisé, avec une  bande son  très réussie, qui saura toucher  un public de tout âge…»

    
Julien Barsan –  Théâtre du Blog (12 février 2014
)