Guillaume Gilliet

Il a fréquemment collaboré avec la Compagnie Balazs Gera – notamment en résidence à la Scène Nationale de Forbach puis au Centre Dramtique de Thionville, ou encore en décentralisation dans les petites communes de Meuse et de Moselle. Avec Balazs Gera, il participe à de nombreux projets : notamment Le Rêve d’un homme ridicule de Dostoïevski, Un Jeune homme pressé de Labiche, Mario et le Magicien d’après Thomas Mann, Enquête sur l’affaire des roses de Laszlo Darvasi, Le Feu d’après Henri Barbusse, et encore La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars, Habbat Alep de Gustav Akakpo.

En 2000, il adapte et met en scène le roman d’Ariane Gardel, On ne parle jamais de Dieu à la maison (éd. de l’Olivier) ; le spectacle est présenté successivement au Petit Odéon et à la Ménagerie de Verre à Paris, puis au C.D.N d’Orléans, dans le cadre du festival Pur Présent. Ce travail sera suivi d’autres expériences d’écriture, d’adaptation ou de mise en scène par exemple, autour du roman de Jean Cocteau, Thomas l’imposteur. Il croise également la route des metteurs en scène Paul Desveaux (Richard II de W. Shakespeare), Christian Caro (Les Messagers de C. Caro et G. Aufray) et plus récemment de Bérangère Vantusso (Kant de Jon Fosse et Les Aveugles, de Maeterlinck).